Dimanche 19 novembre 2006
Après moults passages amicaux, il fallait bien que la famille, ou plutôt certains de ses membres, débarquent du côté de chez moi.
Tout a débuté le 1er octobre, juste avant la visite de la place Tian An Men (cf ci-contre), par l'arrivée de mon oncle et parrain Thierry, sa femme Soizic et leurs deux-fils Mathieu et Arnaud. Une semaine pour le moins prise pour moi, qui ne m'aura donc permis que de promener avec eux en soirée, une fois mes articles achevés.
A peine avait-ils décollés, moins d'une semaine plus tard, qu'Hélène débarquait à son tour. Elle pour bien plus longtemps: elle a squatté un mois dans mon appart, avant que son Jules ne la rejoigne et qu'ils disparaissent alors dans le sud.
Entre temps, on avait visité un petit temple, l'ancienne représentation du Tibet à Pékin, où justement Thierry et sa smala avaient logé quelques jours auparavant. Puis, la cité interdite, enfin son entrée, et la place Tian An Men (encore!) de nuit cette fois-ci.
Et le monde qui emplissait la place le 1er octobre, pour la fête nationale, semblait ne l'avoir pas quitté. Sous le regard de nombreux policiers plutôt conciliants, des milliers de personnes se balladaient entre les deux premières cours d'accès à la Cité, la porte de la paix Céleste (Tian An Men) et la décoration installée sur la place.
Début octobre (oui, je suis carrément à la bourre...)
En face des horribles figurines des JO (cinq petits monstres sensés représenter des animaux), une reconstitution du Potala, le centre du gouvernement de Lhasa. Pékin a en effet ouvert l'été dernier une ligne de train qui relie le Sichuan, l'une des provinces frontalières au Tibet, à Lhasa afin d'y développer le tourisme de masse. Un marketing qui passe justement par ce genre d'opération dans le centre politique du pays...
Pas glop pas glop....
Tout a débuté le 1er octobre, juste avant la visite de la place Tian An Men (cf ci-contre), par l'arrivée de mon oncle et parrain Thierry, sa femme Soizic et leurs deux-fils Mathieu et Arnaud. Une semaine pour le moins prise pour moi, qui ne m'aura donc permis que de promener avec eux en soirée, une fois mes articles achevés.
A peine avait-ils décollés, moins d'une semaine plus tard, qu'Hélène débarquait à son tour. Elle pour bien plus longtemps: elle a squatté un mois dans mon appart, avant que son Jules ne la rejoigne et qu'ils disparaissent alors dans le sud.
Entre temps, on avait visité un petit temple, l'ancienne représentation du Tibet à Pékin, où justement Thierry et sa smala avaient logé quelques jours auparavant. Puis, la cité interdite, enfin son entrée, et la place Tian An Men (encore!) de nuit cette fois-ci.
Et le monde qui emplissait la place le 1er octobre, pour la fête nationale, semblait ne l'avoir pas quitté. Sous le regard de nombreux policiers plutôt conciliants, des milliers de personnes se balladaient entre les deux premières cours d'accès à la Cité, la porte de la paix Céleste (Tian An Men) et la décoration installée sur la place.
Début octobre (oui, je suis carrément à la bourre...)
En face des horribles figurines des JO (cinq petits monstres sensés représenter des animaux), une reconstitution du Potala, le centre du gouvernement de Lhasa. Pékin a en effet ouvert l'été dernier une ligne de train qui relie le Sichuan, l'une des provinces frontalières au Tibet, à Lhasa afin d'y développer le tourisme de masse. Un marketing qui passe justement par ce genre d'opération dans le centre politique du pays...
Pas glop pas glop....
Par Tristan
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Publié dans : "Mais euh!" (râlages des potes de passage)
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