Mercredi 9 novembre 2005
Lorsque l'on se promène dans Pékin, impossible de manquer ou d'éviter les carrioles qui proposent l'un des desserts de l'automne: de petites pommes embrochées figées dans une légère couche de caramel.
Je me suis toujours demandé comment c'était fait: si ces créateurs faisaient lentement couler du caramel dessus, s'ils trempaient les pommes (parfois remplacé par des grains de raisin, de la mandarine) dans le caramel chaud, s'ils en badigeonnaient les fruits.
Jusqu'à mon séjour à Tianjin.
Passant dans une hutong déserte, j'ai entendu au loin un espèce de crissement répété. Le bruit augmentait au fur et à mesure que je m'enfonçais dans la ruelle.
Et j'ai fini par tomber sur cet homme.
Transpirant, cela ne se voit peut-être pas, il touillait d'une main parfois rapide, parfois lente, toujours sûre, ces pommes enrobées dans du sucre mélangé à un peu d'eau. Juste ce qu'il fallait pour que l'ensemble ne soit pas trop liquide et pour qu'il soit poisseux.
Et voilà un petit secret de la vie chinoise en moins.
Au final, de cet épuisant exercice, de quoi faire une bonne dizaine de brochettes, vendues généralement 2 yuans (0,20 euros) pièce. Des petites pommes tièdes et moelleuses...
Je me suis toujours demandé comment c'était fait: si ces créateurs faisaient lentement couler du caramel dessus, s'ils trempaient les pommes (parfois remplacé par des grains de raisin, de la mandarine) dans le caramel chaud, s'ils en badigeonnaient les fruits.
Jusqu'à mon séjour à Tianjin.
Passant dans une hutong déserte, j'ai entendu au loin un espèce de crissement répété. Le bruit augmentait au fur et à mesure que je m'enfonçais dans la ruelle.
Et j'ai fini par tomber sur cet homme.
Transpirant, cela ne se voit peut-être pas, il touillait d'une main parfois rapide, parfois lente, toujours sûre, ces pommes enrobées dans du sucre mélangé à un peu d'eau. Juste ce qu'il fallait pour que l'ensemble ne soit pas trop liquide et pour qu'il soit poisseux.
Et voilà un petit secret de la vie chinoise en moins.
Au final, de cet épuisant exercice, de quoi faire une bonne dizaine de brochettes, vendues généralement 2 yuans (0,20 euros) pièce. Des petites pommes tièdes et moelleuses...
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